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L'objet mystère ????

Valie avait trouvé en appelant ça une gouttière, image astucieuse ... on aurait pu dire une rigole ...

En fait il s'agit de la version rustique et Ouzbèke, mais toujours d'actualité de la couche culotte !

Comment ça ? quoi ?? mais qu'est-ce qu'elle dit ? mdrrr

Pour éviter de plagier un article bien conçu et illustré je vous invite à aller lire cet article ICI.

Et aussi pour voir comment les enfants Ouzbèkes apprennent la propreté cet article LÀ.

 

****

Mais revenons à nos visites. On se rend vers l'ensemble  Liabi-Khaouz, un endroit central de la ville, composé d'un grand bassin, de medersas et d'un ensemble de statues à la mémoire (ou à la gloire de Nasreddin Hodja, héros national, benêt ou philosophe, pauvre homme ou imam ou émir, il est un peu tout le monde dans ses pires et meilleurs aspects.

 

remarquez comment le bronze est poli là où les gens touchent ou caressent la statue.

derrière la médersa Nadir-Divan-Bégui , en façade on peut apercevor des animaux stylisés, très rares dans l'art musulman

Conçu à l'origine comme un caravansérail, lors de l'inauguration le Khan le confondit avec une medersa et le vizir changea la destination du bâtiment

de l'autre côté la khanaka Nadir Divan Beghi

Pour y accéder on longe le bassin, autour duquel tables et fauteuils accueillent des ouzbèkes et des touristes, les statues de chameau et les muriers (dont un mort depuis longtemps) forment un décor inattendu.

à l'intérieur un musée d'art et artisanat

toujours aussi richement décoré

plan/maquette de la ville, en bas chor minor visité plus tôt, nous sommes à côté de la tache  bleue représentant le bassin

en sortie, vue sur les maquettes radeaux flottant sur l'eau

vue panoramique

direction un autre monument, dans la rue une femme tisse

une étudiante nous suivait depuis un bout de temps, Tania nous explique que la jeune fille étudiante en français cherche à entendre le français parlé par des français, et à parler avec nous ... bref, devinez qui a chaperonné la jeune fille. Elle a été désolée d'apprendre que nous partions dès le lendemain matin. Elle était charmante, timide ... il aurait fallu des forceps pour l'obliger à lui faire dire plus de 2 phrases d'affilée.

Du coup j'ai zappé les photos suivantes dont celle de la médersa Kukeldash.

 

L'ancienne mosquée Magok-i-Attari

le minaret Kalon, accolé à la mosquée

des canaux parcourent la ville, permettant le renouvellement de l'eau du bassin, on doit ce système aux russes qui ont permis ainsi d'éviter que l'eau stagne et ne propage les maladies

le caravansérail Alim Khan, de petites boutiques y sont installées

pas la peine que je vous fasse les traductions je pense ...

là par contre ??? si je demande à l'ami Google, il me répond "justice roues" ... euh ???

En ressortant on traverse un passage couvert : le dôme :

direction la vieille ville, par une porte ouverte on aperçoit une reconstitution

on rentre, laissant sur notre gauche une cour/puits de lumière, hop, quelques marches et :

 

on est où, où ouù hou ?

la cour/puits de lumière laissée sur le côté tout à l'heure

bon OK, mais on est oùhouhohou ?

ah, viii ! un salon de thé

petit thé vert, on ressort.

Je vous avais dit qu'il pleuvait ??? vi, bon ben le résultat :

 

pff, zauraient des tongs comme moi, s'en foutraient de se mouiller les papattes ! mdrr

et hop encore des tuyaux de gaz, pis une sale odeur de gaz en plus, je file au loin (c'est juste le genre d'odeur qui me donne mal au crâne en moins de 10 secondes, même si ça ne craint rien en plein air)

juste le temps de prendre 2 photos,

en les étudiant de plus près je remarque

pas sûre que la coupure du tuyau ait été bien soudée ... parce que c'est là que ça sentait vraiment fort

Puis Tania nous fait passer une petite porte, une petite cour et on rentre dans une (petite) salle :

une synagogue

salle de cour

le fils du rabbin nous montre la torah, la plus vieille d'Ouzbékistan me sembe-t'il

on va rentrer à l'hôtel pour la dernière nuit à Boukhara, demain on part pour la ville natale de Tamerlan, héros Ouzbèke, avant que l'Ouzbékistan n'existe

Arrêt chez un fabricant de marionnettes

soirée au restaurant avec violoneux

le lendemain matin, tôt avant que quiconque soit levé je sors faire quelques pas dans la ville déserte

coup d'oeil indiscret dans une cour, allons bon, encore des travaux ! l'Ouzbékistan se construit et se reconstruit en permanence

 

 

retour à l'hôtel, j'en profite d'être seule pour prendre une photo qui me titille depuis le début

ou encore

alors, vous voyez ce qui m'a titillée ?

 

et zou, suite au prochain épisode, parce que là on passe à autre chose

Tag(s) : #Ouzbékistan

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