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Edit, après correction de quelques fautes je réédite cet article histoire de vous demander si vous pouvez,/voulez liker et partager sur FB cette histoire ou sur vos blogs ou par vos mails.

Nous ne sommes pas seuls dans ce cas et si on pouvait faire -un peu- bouger les choses en faveur des patients en fin de vie et de leurs accompagnants juste en faisant un peu boule de neige grâce à vos blogs, ou FB ou Twitter ou ...

 

Ce serait gentil de relayer, merci et vous pouvez citer directement cet article

ou le milieu médical ou ... enfin vous vous ferez une idée

Je vous avais raconté les c... ries successives que ma mère a eu à subir et qui l'ont menée où elle en est (ou pas, allez savoir avec cette cochonnerie de maladie, elle en serait peut-être au même point, mais le moyen de savoir ?).

Donc il y a qqs temps suite à sa maladie elle fait un oedème des membres inférieurs (pour ne pas dire les jambes), pas moyen d'en venir à bout + rétention urinaire.

DONC

On l'hospitalise (ou plutôt on l'enclinique") en soins palliatifs dans un établissement dont je tairai le nom (quoique si ça continue ainsi je finirai par balancer tout : le nom de la première clinique -clinique 1- où on ne lui a pas fait de prise de sang avant l'op, le nom du toubib qui ne l'a pas prise au sérieux et n'a pas fait non plus d'examen qui aurait très vite décelé son anémie avancée due au cancer, et le nom de la dernière clinique dont je vais raconter le bête exploit).

 

Bref on l'enclinique dans la clinique 2, on lui fait un traitement pour lui permettre d'uriner, tout en remarquant que ma mère avait parfois des moments d'égarement, et on la laisse dormir ... dans la nuit elle se lève, envie pressante, ne peut se retenir et ... paf elle glisse sur le sol, se casse le col du fémur.

 

Dit comme ça, ça paraît être un coup du sort !

 

MAIS

 

Sachant qu'elle aurait probablement besoin d'uriner dans la nuit, qu'elle était dans un lieu inconnu et qu'elle avait des moments d'égarement, qu'elle n'est pas jeune, et que ses jambes gonflées lui occasionnaient de la gêne pour marcher, je demande (et ses infirmières traitantes habituelles aussi) POURQUOI, n'a-t-elle pas eu des barrières l'empêchant de se lever et l'obligeant à appeler une aide ?

 

et SURTOUT

Certes un sol de salle d'eau en hôpital peut être en lino, mais pour éviter tout risque de chute ou de glissade il doit y avoir des systèmes permettant de se retenir, bon ... expliquez moi comment une personne de 85 ans affaiblie par " une longue maladie " (comme on dit pudiquement, moi j'appelle ça un cancer ou une cochonnerie, voire une saloperie de maladie) pourrait de nuit, prise par une envie subite d'uriner, glissant sur un sol humide se rattraper à quoique ce soit et avoir assez de force pour s'empêcher de tomber ?

 

BREF

pas de barrières, un système de sécurité insuffisant, un sol dangereux résultat, ma mère rentre pour un oedème, se retrouve avec le col du fémur cassé

BON

on la change de chambre, direction service chirurgie : bravo une nouvelle désorientation après avoir quitté son appart le jeudi, opérée le vendredi, elle reste dans une chambre, avant d'être à nouveau changée, puis encore pour atterrir en palliatifs chambre individuelle après être passée par une chambre double, mais toujours en palliatifs.

PUIS

Le toubib passe nous dire qu'il faut envisager une convalescence dans un autre établissement, puis, que de tout façon, en terme de survie faut compter en semaines ... (pourquoi convalescence ? pour sa hanche ? mais normalement elle est en palliatifs avec aucun espoir à l'horizon)

ALORS POURQUOI

on peut pas lui fiche la paix et au lieu de la transbahuter à nouveau d'un côté à un autre comme un vulgaire bestiau désorienté, ne pas la laisser finir sa vie ici même, là même où elle connaît les lieux, les infirmières et les toubibs, hein ? pourquoi ?

=>

Je file voir l'infirmière référente qui me propose soit

  • une clinique à Carmaux : bravo 40 minutes de route de chez moi, quand ça roule bien ! (et comme en ce moment j'attends que les ouvriers partent, je traverserai Albi à 18 h ! je vous parle pas des bouchons. Il me faudrait plus d'une heure pour arriver. Comme à partir de 19 h elle plonge, j'arriverais quand elle serait assommée de fatigue et de remèdes : re bravo l'accompagnement de fin de vie !
  • Ou, encore mieux, à Valence,  plus loin ! Ouais ! Youpieeeee ! tu causes, je renâcle comme une vieille jument en rogne !
  • Soit la clinique 1, bon question distance OK, et comme là il ne s'agirait "que d'un accompagnement", pourquoi pas, je demande donc cette clinique, mais "c'est surbooké"

....

Bon elle comprend (l'infirmière) ma demande, n'empêche 3 jours plus tard elle nous fait comprendre que la Clinique 1 c'est niet "ils trouvent les soins à donner trop lourds !"

QUOI DE QUOI ?

Trop lourds ! alors que si elle a perdu des mois avant de commencer sa première chimio (qui peut-être aurait pu la sauver, si commencée à temps) c'est de leur faute !

Trop lourds ! alors que si le col du fémur cassé, entraînant pansements et kiné journaliers c'est de la faute de la Clinique 2 ??? !

 TROP LOURDS ?

Et alors on fait quoi ?

J'insiste, l'infirmière se défausse,

"De toute façon, elle n'est pas sortante", ça veut dire qu'elle reste à la C2 tant qu'on ne la fait pas sortir, OK, mais si elle devient "sortante" alors là quoi ?

Elle répète en boucle "elle n'est pas sortante", OK, et moi je demande en boucle et quand elle le sera, il se passera quoi ?

Parce que c'est vrai, quoi, avec cette p... n de maladie, on ne sait jamais, elle peut très bien rentrer dans une phase de "non progression" ne parlons pas de rémission, qui durerait, au de là des prévisions du toubib, alors là quoi ?????

On fait quoi ?

Pas de réponse

Elle me demande de me calmer ...

ET SI J'AI PAS ENVIE DE ME CALMER, MOI, HEIN ?

Je menace, je peux très bien faire du grabuge, balancer les noms de tous les intervenants sur le net, porter plainte, etc

Bon j'ai pas envie de porter plainte, du tout, juste envie que ma mère finisse en paix, pas envie d'experts médicaux, de paperasses, mais, merde quoi, si il le faut je le ferai !

Qu'on lui fiche la paix, qu'on arrête de la bouléguer, la désorientant un peu plus chaque fois, lui faisant perdre les quelques repères qu'il lui reste !

FINALEMENT

Elle me dit qu'elle ne peut rien faire, qu'il faut attendre le retour de l'oncologue traitant, qu'il aura plus de poids pour la faire admettre !

 

MAIS

bon sang, là, elle s'en rend pas compte, mais elle vient bien d'avouer que le but c'est de faire dégager ma mère, parce que de toute façon les soins en restent au même point et qu'il n'y a pas d'aggravation, donc on la jette. Mais aggravation, il y aura, c'est obligatoire, on le sait, alors quoi, on la re transbahuterait de la clinique 1 à la 2 ?

Ah, bien sûr par contre si elle se cassait le second col du fémur ou qu'elle attrape une cochonnerie de plus, là, on la garderait ...

 

JE SAIS

Elle n'y est pour rien ! mais quoi ? je fais quoi, je m'écrase ? C'est la direction de la clinique qui décide de la politique suivie ... et je la rencontre où cette fichue direction pour lui dire ma façon de penser ? Au moins, entre mon frère qui a g ... un bon coup et moi, là, je suis à peu près sûre que nos doléances et notre colère seront répercutées ... à savoir si ce sera efficace ?

 

Je vais vous dire, ya des fois, j'aurais un bâton de dynamite sous la main, je ferai un joli feu  d'artifice, sans attendre le 14 juillet !

 

source image

 

 

 

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Tag(s) : #ma vie comme je peux

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