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Nous étions resté le soir du 07, à l'hôtel Tafilalet à Meknès (pub ICI)

Vue de la chambre au matin

et on file vers Fès, les murs de la ville :

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Nous visiterons la Médersa Attarine, une ancienne école coranique construite en 1325. Déjeuner dans un ancien palais marocain,  découverte de la place Néjjarine avec sa magnifique fontaine, la Mosquée Karaouine (vue extérieure), le musée du bois, puis visite des souks parmi les plus importants du Maroc avec le quartier des tanneurs (bouchez vous le nez ... même virtuellement). Le tout dans le désordre par rapport au programme d'origine.

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Les petites rues pour arriver au quartier des tanneurs (fait en début de matinée, quand l'odeur est moins terrible, merci les bains de fiente d'oiseaux, eaux et pigments (naturels en majorité : coquelicot pour le rouge, indigo : bleu, safran : jaune, noyau de datte : beige  et antimoine : noir) dans lesquels macèrent les peaux.

 on arrive dans le magasin, distribution de feuilles de menthe, que je passerai mon temps à froisser et rouler dans les mains pour en exprimer toute l'odeur, mes mains en finiront marrons, comme passées au henné.

Vue imprenable sur les cuves, les ouvriers et les couleurs (préparation en jaune et beige pour une marque italienne). La technique est restée la même depuis des siècles : d'abord traitée à la chaux, les peaux sont ensuite rincées, puis foulées au pied, le tout dans des cuves où l'eau arrive et s'écoule en permanence, puis bain de fiente - ce qui explique l'odeur, les romains eux employaient l'urine humaine, récoltée grâce à des jarres placées devant les magasins et dans lesquels les passants se soulageaient (Pompéi) - puis séchage et enfin teinture. Des explications plus complètes ICI

J'avoue que la vue de toutes ces dépouilles m'a très vite mise mal à l'aise et je n'ai guère traîné ensuite dans le magasin.

Retour dans les rues du soukh

 Place Seffarine, ou se trouvent les artisans travaillant les métaux (les dinandiers)

malheureusement faite au pas de course.

Au détour d'une rue on trouve des fontaines ou des lavoirs. Pas moyen de faire comprendre au gars que je ne voulais prendre que l'arrivée d'eau, il se plantait devant moi en réclamant de l'argent pour être photographié, et moi je lui faisais signe de se pousser, ... Incompréhension, en plus buse que je suis alors que les marocains parlent français, je n'arrivais qu'à sortir un baragouin d'anglais ! mdr

 

 Encore une vue des rues, dont les passages sont couverts d'une sorte de treillis de bois

 commerce de bricoles en cuir, made in China, à la grande colère de notre guide, qui presse le pas afin que nous ne soyons pas tentés d'acheter .

à suivre ...

Tag(s) : #Maroc, #visites - promenades - découvertes, #ma vie comme je peux
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