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Un article assez court et moins spectaculire que les précédents. mais le suivant renouera avec les visites de monuments.

 

Une fois quittées les yourtes, Tania propose aux plus courageux de partir escalader les collines du Kyzyl Koum, visiter le site archéologique. Il ne pleut pas encore, mais le ciel menace, on s'élance bravement à l'assaut de la colline dans une végétation quasi absente, les buissons rampants arrachent la peau dès qu'on les approche, et ça grimpe. Les braves que nous sommes restent bien peu nombreux, sur un groupe de 30 nous devons être 10 crapahuteurs les 20 autres vont somnoler dans le bus.

 

 

au loin en haut de la photo à gauche on voit les yourtes d'où on vient.

Ces yourtes sont habitées par des nomades sédentarisés qui vivent de l'élevage et de quelques repas de groupes pour touristes.

De la citadelle Ayaz Kala, il ne reste que des vestiges.

Cette lumière un peu grise est magnifique, enfin, je trouve.

en contrebas ça discute ferme ... le temps se couvre

la preuve

la forteresse

l'espèce de nuage vertical est le rideau de pluie qui se dirige droit vers nous à une vitesse folle,

mais on continue à monter

 

Et d'un seul coup une douche monumentale, on redescend courant trottant glissant, je ferai toute la descente pieds nus d'ailleurs, ç'aurait été un comble de périr noyés dans le désert.

La pluie dégouline sur le visage, lavant la sueur qui coule dans les yeux et pique, on est plusieurs à larmoyer avant de comprendre ce qui irrite tant. Avouerai-je que je l'aime cette pluie, l'idée qu'on aurait dû faire cette grimpette sous un soleil de plomb me hérissait le poil.

Avant de rentrer dans le bus on va passer un gros quart d'heure à décrotter nos chaussures, les chauffeurs auscultent même nos semelles pour être sûrs qu'on ne va pas tout dégoutancer.

Si ils avaient un balai, je suis sûre qu'ils nous auraient obligés à balayer le sol de nos places dans le bus. Mdrrr. Bon j'exagère mais à peine.

Direction l'aéroport d'Ourguentch sous une pluie battante, sur une route qui n'a de route que le nom

Je vous fais remarquer qu'on roule à gauche sur la même voie que le véhicule arrivant en face, le côté droit est défoncé, effondré, le gauche n'est pas terrible non plus. Pas moyen de somnoler tant on est secoués comme des pruneaux.

on continue de croiser ces fermes aux toits métalliques

un restaurant, façon URSS

et ces lotissements construits par l'état et vendus à bas prix aux jeunes couples, le modèle est le même du nord au sud et de l'est à l'ouest du pays :

Puis des engins de chantier qui ont l'air d'être restés là, à rouiller, depuis des années.

L'amou Daria et quelques bateaux, pas bien gros

Ourguentch et l'aéroport, vous l'avez déjà vu, donc on fait un saut dans l'espace et le temps pour arriver à Boukhara et la journée est bien avancée.

Passage devant un fabricant de descentes de gouttières ... honnêtement je n'aurais pas cru que ça existe dans ce pays, quand on voit comment l'eau est évacuée des toitures : la gouttière part à l'horizontale sur 50 à 60 cms, perpendiculairement au mur et laisse couler une cascade d'eau directement sur les trottoirs et les passants.

Logement : Hôtel Malika à Boukhara, dans une ruelle plutôt étroite, le bus fait du gymkana dans la rue, son museau passe à 10 cms des murs et on ne se retient pas de crier "olé" !

Je vous mets une photo du net pour l'ensemble  du Malika :

un hôtel simple et sans prétention

Repas du soir : légumes, soupe ... au hasard, mais la suite sera plus gourmande

Tania a téléphoné pour réclamer un gâteau d'anniversaire

et je peux vous garantir que ça change des gâteaux qu'on a eus jusqu'à ce jour !! il était boooonnnn !

chambre simple

vue depuis la fenêtre de la chambre

Je vous promets un prochain article plus photogénique avec des bâtiments  dont le Mausolée des Samanides, la construction la plus ancienne de Boukhara.

 

Si ça vous intéresse toujours

Tag(s) : #Ouzbékistan

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